Posts Tagged ‘astuce’

Non, je ne vous parle pas de science-fiction. Juste d’un clone pour la couture, un mannequin. J’appelle ça un clone car ces répliques sont censées nous ressembler pour adapter les vêtements au mieux.

Si vous n’avez pas encore choisi entre la version réglable et la fixe, j’ai quelques conseils pour vous.

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Il y a tout d’abord les mannequins réglables que l’on trouve dans toutes les merceries.

Emmy tente les bandes de moulage alors qu’elle sait très bien que ce n’est pas de son ressort. Et moi, je me cache derrière 🙂

Les premiers prix, légers et fragiles.
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Alfred est amoureux et il le dit.

Les réglables plus détaillés, un bon compromis.
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Francine, classique, intemporelle, le charme éternel des matières nobles.

Les mannequins fixes, efficaces et inusables: l’ami/e des stylistes.
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Et vous quel type de mannequin avez-vous ? Quel est son petit nom ?
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Pour celles et ceux qui suivent le blog depuis quelques temps, vous allez voir que j’ai déjà donné une partie de cette astuce, il y a quelques temps.
Mais elle est tellement simple et pratique qu’il fallait que je la partage aussi avec les habitués de la vidéo. Au passage, j’en ai profité pour rajouter une micro astuce pour garantir une durée de découpe potentiellement plus longue.

Si vous n’avez pas de forge Nain à proximité pour aiguiser vos lames, cette technique devrait vous plaire. Nul besoin d’ailleurs de débourser la Production Minérale Brute d’Erebor pour cela, elle est gratuite.

Oui, nous sommes tous d’accord là-dessus, les ciseaux de couture, c’est un peu le « précieux » de la couturière. Ne laissez pas les hobbits s’emparer des vôtres. Et vous n’aurez pas besoin d’un dragon pour les protéger vu comme c’est facile !

RAPPEL: jouer à papier/feuille/ciseaux est dangereux pour la santé de vos outils car en couture, les ciseaux perdent toujours contre les 2 autres.

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Après avoir maitrisé la machine et fait quelques points, le défi qui suit est la ligne courbe.

Pourtant ce n’est pas si compliqué. Donc je hurle « stop » à tous les débutants qui se disent incapable de passer cette étape. La courbe, c’est juste une illusion de difficulté. Elle se fait en prenant son temps, en s’appliquant mais elle se réussit. Promis !

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Comme vous avez pu le voir, l’astuce ultime, c’est de s’arrêter et de lever le pied de biche. Oui, on le laisse pas nous casser les pieds et on lui montre qui est le boss.
Bref, si une courbe aussi sinueuse qu’une route de montagne vous nargue, il suffit de faire les gros yeux, de s’arrêter, de lever le pied, réorienter son tissu et d’attaquer un petit peu plus, avant de recommencer ce manège.
Pour les coins, c’est pareil. On va jusqu’au bout mais pas plus loin, on lève, on tourne et on repart. On est pas là pour faire un rallye. On va sur la route du bonheur [de la couture] en douceur.

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L’étape de la découpe des surplus de couture, ce n’est pas plus compliqué.
Quand ça dépasse, angle ou courbe, c’est qu’il y en a trop donc on retire le surplus. On coupe la tête des angles et on fait une coupe à base de triangles aux courbes convexes. On dégarnie ces petits rebelles.

Quand ça rentre, c’est qu’ils sont trop serrés donc on aide les courbes et les angles à respirer. On vient chatouiller ces timides à coups de ciseaux là où ils se planquent.

Reste plus qu’à retourner et passer ça au fer. Ouais, faut les mater ces rigolos tout tordus, avec un bon coup de vapeur dans le nez !

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Alors, c’est fini ces vilains cauchemars avec des courbes ?
Plus peur des coins qui se cachent sous le tissu ?
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Francine, si vous ne la connaissez pas, c’est mon mannequin de couture vintage. Ma grand-mère me la transmise et elle la tenait de sa mère. Vous voyez donc qu’elle n’est pas toute jeune.
Francine date donc d’une époque où les mannequins étaient prévus pour durer des décennies et fabriqués dans des matériaux naturels.

Mais le souci avec les matériaux naturels, c’est que certains nuisibles en raffolent.
J’ai vu apparaitre, à mesure que le temps passe, des tâches sur le corps de Francine. En y regardant bien, du rembourrage en sortait.

En fait, ce sont des « nids » de mites. Ces papillons de nuit viennent pondre sur la toile de coton et la larve se développe en dessous en boulottant le rembourrage de laine. Ces vilaines morfales raffolent des fibres animales (laines, soies, fourrures).

Avant de venir chez moi, Francine n’a jamais eu ce souci car elle baignait dans une atmosphère saturée de naphtaline. Aujourd’hui, ce produit est interdit mais il reste des alternatives.
Tout d’abord, un traitement pour tuer les œufs et larves en spray. J’ai utilisé l’insecticide Kapo expert qui est réputé comme le meilleur.

Ensuite, il faut repousser l’arrivage de mites adultes pour éviter qu’elles ne pondent. Pour ça, j’utilise la méthode à l’ancienne: le sachet anti-mites à la lavande. Vous me direz, peut être, que le spray protège pendant 6 mois. Oui mais comme tout produit actif, je préfère respirer de la lavande qu’un insecticide là où le problème n’est pas encore installé.

Pour vous permettre de faire votre stock de sachets anti-mites, je vous ai concocté une petite vidéo avec le tutoriel pour en faire.

J’espère que cette vidéo vous a plu et vous permettra de créer des sachets afin de protéger vos vêtements fragiles. [C’est JPtom qui m’a dessiné la mite].

Personnellement, j’ai perdu un superbe pull à cause des mites (grrr). Tout ça parce que je n’ai pas pensé à protéger mon panier de linge délicat en attente de lessive. Donc n’oubliez pas de mettre des sachets jusque dans votre panière à linge sale.

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Les sachets de lavande, vous les préférez avec des motifs provençaux ou avec des motifs plus décalés ?

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Quid de la poule ou de l’œuf ? Non, non, je m’égare mais la question a tout autant d’importance pour nous couturières. Oui, à ce point-là !

Donc chez vous, c’est parementure ou parmenture ?
Parce que je vous préviens que je ne couds plus rien tant que l’on aura pas trouvé la solution à cette faute d’orthographe. Et je mettrais ma menace à exécution, quitte à manifester toute seule dans mon jardin.

Donc petite recherche en ligne car Google est mon ami. Mouais et bien cet ami, il est lui aussi dans la panade car il me propose les 2 sur différents sites:

Sur T&N, nous avons sans.
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Sur le wiktionnaire, nous avons sans. Et pour pas trop s’avancer, il nous dit qu’il existe aussi avec.
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Et sur linternaute, nous avons avec.
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Bon et à qui je dois faire confiance, moi ?
Reprenons la ritournelle « sur internet, il y a de tout et surtout beaucoup de bêtises ». Donc je ne fais confiance à personne. Parano inside ! Vous êtes tous coupables … ou presque.

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Allez, allez. On va prendre la technique ancestrale, celle recommandée par toutes les Mère-Grand. Je vais dégainer … le DICTIONNAIRE ! L’arme imparable contre les fautes.
Comment ça, vous ne savez pas ce que c’est. C’est un livre (oui, une liseuse en papier si vous voulez) que l’on conservait dans les familles et qui a servi de référence durant des siècles. C’est un peu l’ancêtre de wikipédia.

Donc mon antiquité à moi date de 1998, avant que l’Ordinateur ne débarque dans chaque foyer. Du temps où on donnait la date en disant « dix-neuf cent … ».

Et la technique consiste à rechercher le mot en question. Si il est dans le dico, c’est qu’il est bon. Si il y est pas, c’est que ça n’existe pas.

Entre parmélie et parmesan, y’a rien.
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Par contre, il y a bien parementure entre parementer et parenchymateux.
Le grand gagnant de notre concours d’orthographe est donc le « e ».

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A celles et ceux qui me sortent que c’est comme le hachis, je dis non. Mr Antoine Augustin Parmentier n’a pas inventé la doublure. Non, lui, il a inventé la patate. Chacun son domaine.
Pour les poissons rouges de la mémoriette, j’ai une astuce mnémotechnique.

C’est soit le « e », soit la patate, pas les 2 en même temps.
Soit vous faites une parementure, soit un parmentier.

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Et pour ceux qui ne veulent rien savoir, parce que la langue française, ça leur passe au dessus de la caboche. Je répondrai:

Du goudron et des plumes

Mouhahahaha !!!

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Retrouvez tous les tutos ici.

Vous ne savez pas quelle taille choisir dans votre nouveau patron.
Vous êtes petites, grandes, avec une morphologie bien à vous (buste +/- long, taille +/- fine, épaules +/- larges).
Vous voulez raccourcir certaines parties.
Mais tout ça, sans gâcher votre beau tissu qui coûte un rein.

J’ai la solution: la toile !

Non, je ne vais pas vous parler de patronage (créer ses patrons). Je vais juste vous expliquer comment créer une version d’essai.

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Et je prends quoi comme tissu ?

Le mieux, c’est de prendre un tissu de même genre que celui qui servira au final à faire le vêtement. Comme ce n’est pas toujours possible, par défaut, un coton moyen. Même si le tombé sera un peu différent, on peut déjà voir si la taille/longueur convient.

Il y a moyen de trouver des tissus pas chers voir gratuit. Faites le tour de chez vous, de votre famille, de vos amis et dites-leur que vous cherchez des vieux draps (même tachés ou troués; mais pas déchiquetés tout de même). Pour les manteaux, on peut chercher de vieilles couvertures. Si vous ne trouvez pas, les vides-greniers, Emmaüs et les soldes peuvent être de bonnes options à très petits prix.

Pour les cas particuliers (jersey par exemple), il faudra prévoir d’acheter [oui, ça fait mal d’acheter un tissu juste pour tester] une étoffe similaire au moins cher possible.

Des exemples de tissus pour toile qui trainent dans mon stock.

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Et j’en fais quoi ?

D’abord, il faut avoir les pièces découpées de son patron (planches découpées ou recopiées, chacune sa technique).
Ensuite, on reporte la taille qui semble la plus adaptée (selon nos habitudes ou selon le tableau de mesures) sur le tissu d’essai.
=> Toutes les pièces ? Non. Pour la toile, pas besoin de faire les parementures, les poches, les doublures et toutes les pièces décoratives (revers de manches, cols, passants de ceinture, …). Si vous avez juste besoin d’ajuster le haut d’une robe, ne recopiez pas les pièces de jupe en entier. Prenez-les jusqu’à mi-cuisse, c’est suffisant.

Pour une toile de chemisier, on zappe le col, la poche, les revers de manche et le repère de boutonnières.
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Au niveau des fermetures, mettez vos zips mais pour les boutonnières, pressions et crochets, une simple épingle fera tenir le vêtements lors de l’essayage.
On découpe et on assemble.
Là, vous avez 2 possibilités: tout bâtir ou coudre à points longs. La couture bougera moins lors de l’essayage mais le bâti sera plus facile à démonter.

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Et ensuite ?

Si la toile vous va parfaitement, qu’elle ne fait pas de plis disgracieux et que les longueurs (manches, jupe, jambe, …) sont correctes, vous pouvez vous lancer dans votre version définitive.

Mais si il y a des soucis, ça se complique. Et là, vous allez pouvoir gribouiller ce qui ne va pas sur votre toile.
Redessinez les encolures, les découpes, la longueur.
Si les pièces sont trop petites, épinglez un bout de tissu de toile en plus et dessinez votre nouveau tracé.
Essayez et ré-essayez si il faut.

Lorsque la toile vous semble parfaite, vous allez pouvoir reporter toutes ces modifications sur votre patron.
Si ce sont des petites, reportez-les directement sur le patron et passer ensuite à la découpe de votre beau tissu, sans les oublier.
Si ce sont de grosses modifications, vous pouvez utiliser votre toile en tant que patron (une fois décousue). Allez-y doucement, c’est une étape minutieuse.

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Mes exemples

Sur cette toile, les modifications à reprendre sont la longueur, l’encolure, la découpe des pièces du coté et l’augmentation de 2 tailles de la zone hanches.

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Pour cette toile, j’ai juste découpé le haut car la partie jupe était forcément assez ample. Niveau modification, j’ai juste creusé l’encolure.

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Pour cette toile, je n’ai pas découpé les mancherons, le col et les pattes avant. Elle tombait parfaitement sauf au niveau de la longueur, qui a été ajustée (déjà fait sur la toile).

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Je ne suis pas la seule à avoir une liste des prochains projets de couture auxquels j’aimerai me mettre. Mais une liste, c’est bien mais ce n’est pas très exhaustif.

J’ai donc un cahier d’idées.

Pas super sexy mais assez grand pour y caser mes petits dessins et les recoller dans les pages projets.

Et là, au lieu d’avoir une ligne pour mon projet, j’utilise une à plusieurs pages pour le détailler au maximum.

Certains projets qui demandent une création complète ont même des schémas avec des mesures ainsi que les patrons miniatures. Je note les types de tissus, les couleurs. Je joins un dessin du rendu sur ma mini moi. Quand c’est fini, j’essaie de ne pas oublier de mettre une photo.

[Pour celles qui voudraient suivre ces photos pour réaliser l’un des projets, dites-moi ce qui vous intéresse car aucun des schémas de montage n’est complet => plusieurs pages]

Druide de combat, avec les différents patrons et la mini mannequin

Tenue médiévale, avec le patron des robes, les photos finales, les tissus et les modifs apportées

Besace pirate, croquis de départ + patron des appliqués

Taie d’oreiller geek avec schéma, calculs et patron de l’appliqué

Porte-feuille avec schéma, mesures et découpes à faire

Renaissance homme avec liste des tissus

Renaissance femme avec liste des tissus et schéma du jupon

 

Bref, je gribouille, je rédige, je détaille pour ne rien oublier et SURTOUT … tout conserver au même endroit. J’ai déjà retrouvé, plusieurs mois après, des croquis perdus au milieu des feuilles de cours et ça, non. Désormais plus de risques de perdre une idée en faisant un gros ménage.

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Et vous ? Quelle est votre technique pour conserver vos projets ?

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